TESTS

Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 19:50
Avant tout je ne m'étendrai pas sur une éventuelle polémique pour savoir si RE est ou non du rétrogaming, je me bornerai à dire que c'est un monument du jeu vidéo !
Ici pas question de verts pâturages, de monstres gentils ou   même de blagues potaches, RE fait dans le sérieux, le premier degrés et le dramatique.
re11
Aussi quelques conseils d'usage avant de vous essayer à ce jeu :
  • => on ne joue pas à Resident Evil avant 11 heure du soir
  • => on ne joue pas à Resident Evil avec des potes
  • => on ne met pas de musique de fond
  • => on ne joue pas à Resident Evil avec toutes les lumières allumées dans le salon
  • => si on habite en centre ville on déménage pour une petite bicoque perdue dans les champs
  • => on ne joue pas à Resident Evil en présence d'animaux de compagnie... sauf si votre chat à la mauvaise habitude de vous sauter dessus en traitre quand il a faim !
la seule exception à ses règles et si notre maison jouxte un cimetière ou un hôpital psychiatrique !
Bref tout ça pour dire qu'il y a un minimum à mettre en œuvre pour pouvoir savourer pleinement ce jeu, Resident Evil c'est avant tout un jeu d'ambiance, si vous vous laissez prendre dans cette ambiance, vous passerez un excellent moment vidéo ludique, si vous n'arrivez pas à vous y mettre, vous ne pourrez vous empêcher de remarquer que les décors sont en 2D précalculée, que les temps de chargement sont interminables, la maniabilité à chier et qu'on est complètement laissé à l'abandon sans savoir où aller, et croyez moi malgrès tous ses défauts vous passerez à côté d'un chef d'oeuvre.
Car là où RE est génial, c'est dans son ambiance pesante, sa mise en scène très bien pensée et son scénario à des kilomètres (et heureusement) de la bouse cinématographique qui porte le même nom !
Tout commence dans la ville de Racoon City, charmante bourgade nichée dans une forêt. Depuis quelques temps des disparitions inexpliquées se sont produites et des promeneurs ont signalé des attaques de chien près d'un vieux manoir.
Comme on ne badine pas avec la délinquance canine à Racoon City, et que le maire est en pleine période pré électorale, plutôt que d'envoyer une bête brigade cynophile, il envoie carrément le STAR, sorte de GIGN à l'américaine... jusque là rien que de très classique... 
Bref sitôt arrivé sur le site l'équipe ne répond plus... là où toute personne sensée commencerait à se poser de sérieuses questions (pourquoi es ce que j'ai envoyé qu'une seule unité avec une vieille radio qui à plus de 15 ans ? Pourquoi ne pas demander le renfort de l'armée ? vu que les plus brillants éléments de la police locale se sont en toute évidence faits écharpés...ce peut il qu'un mystérieux virus particulièrement volatile se soit propagé, rendant mes fidèles électeurs à moitié mort et canibales, et que la société pharmaceutique qui possède la moitié de la ville cherche à étouffer l'affaire par tous les moyens ?), bref, le maire ne se démonte pas et envoie une seconde équipe secourir la première...
C'est là que l'aventure commence, très vite l'équipe doit faire face à une meute de dobermans qui n'ont visiblement pas mangé de canigou depuis un bon moment et sont forcés de se retrancher dans le manoir, sitôt arrivés un coup de feu retentit (oui parce que sinon non seulement ils n'ont rien à y faire dans ce manoir mais en plus il y a effraction d'une maison...), il n'en faut pas plus à notre fine équipe pour aller inspecter les lieux....
star11
Quand je vous dis que c'est du scénario en or massif... (bon j'exagère un peu, mais pas tant que ça... si je dois être réincarné, je ne veux pas l'être en paresseux, mais en scénariste !)
Sitôt arrivé l'un de membres de l'équipe nommé Wesker, est porté disparu, et comme dans tout bon film qui se respecte, les membres restants décident de se séparer pour arpenter le vaste manoir... là vous avez le choix entre deux personnages, Jill Valentine et Chris Redfield, permettant de définir la difficulté du jeu...
  • => Claire peut transporter plus d'objet, démarre avec un flingue et récupère plus tard un lance grenades bien pratique pour se défaire des boss et des ennemis les plus dangereux. En plus elle a un kit pour crocheter certaines serrures et ainsi récupérer plus d'items.
  • => Chris porte moins d'objet, démarre avec un couteau, un briquet qui sert 2 fois dans le jeu, et aura bien du mal à trouver mieux qu'un fusil de chasse pour parvenir au bout du périple... ah, j'oubliais, il ne sait pas jouer du piano... et quand on se retrouve dans un manoir infesté de zombies, c'est le genre d'aptitudes qui peut bizarrement faire la différence...
Vous voilà parti pour arpenter ce gigantesque manoir ainsi que ses dépendances, vous vous rendrez bien vite compte que le manoir servait de laboratoire pour la société UMBRELLA spécialisées dans les produits pharmaceutiques bizarroïdes, et que ce site servait à faire des recherches sur une nouvelle arme biologique développée à partir d'un virus T permettant de ranimer des cellules mortes... le premier hic c'est que le virus ne se contente pas de ranimer des cellules mortes et vas jusqu'à tuer les cellules vivantes pour alimenter son business, le second hic c'est que le virus a tendance à se transmettre facilement et à rendre ses hôtes bien plus câlins qu'ils ne devraient compte tenu du fait qu'ils en sont à un stade avancé de décomposition...
premie10
Pour ce qui est du jeu ne vous attendez pas à une balade de santé ! Ici on est clairement dans le fondement du terme « survival horror », chaque herbe qui redonne de la vie, chaque chargeur de balles est un don précieux qu'il convient d'utiliser au bon moment, sous peine de se retrouver à latter du zombie au couteau (et si vous choisissez Chris, ça vous arrivera!) la map du manoir est merveilleusement modélisée, avec ses détours, ses escaliers, ses nombreux coins et recoins, vous comprendrez vite, qu'il faut parfois savoir faire un détour, même long, plutôt que d'y aller en force et de latter tous les zombies qui infestent le trajet le plus rapide.
Les angles de vus sont tous super bien pensés pour plonger le joueur dans l'angoisse, on entend les ennemis avant de pouvoir les voir et on n'est jamais sûr de pouvoir franchir un couloir sans être inquiété et la rareté des items ajouté à la résistance des zombies font que chaque porte déverrouillée vous donne un sentiment d'espoir et de peur qui rend les chargements finalement trop courts ! 
chien10
Niveau bestiaire, rien que de très classique, on a du zombie marcheur, du zombie cracheur, du zombie chien, de l'araignée géante et du corbeau... mais il y a une guest star qui fait toute la différence : le hunter, une arme biologique développée par umbrella et qui rend la deuxième moitié du jeu bien plus pimentée ! ils très agiles, capable de sauter, mais surtout de vous décapiter d'un simple coups de griffe, rendant de ce fait le franchissement de certains couloir carrément suicidaire ! Ces monstres sont véritablement les stars de Resident Evil, vous pesterez tans que vous pourrez de ne pas les revoir dans les autres épisodes... et vous pesterez encore plus quand finalement vous les retrouverez dans Code Veronica... et en terrain découvert !
unter10
Bref si vous ne connaissez pas Resident Evil, c'est un tort qu'il faut absolument combler!
Bon c'est là que commence la partie sanglante de l'article, si encore RE peut passer pour du rétro gaming... je vais vous parler de quelque chose qui risque de faire grincer des dents... le mot maudit qui rend fou... je vais vous parler de réédition !
Si la réédition de jeux est bien souvent un bon prétexte pour refourguer le même jeu tout juste rafistolé en mettant le mot magique « haute définition » alors qu'il n'y a que 3 polygones qui se battent à l'écran, force est de constater que la réédition de Resident Evil sur Game Cube est un exemple à suivre.
Resident Evil Rebirth, c'est comme Resident Evil... mais en mieux ! 90% du jeu original a été conservé, les 10% restants permettant encore de renforcer le côté glauque en nous permettant de visiter le petit cimetière privé du manoir, ainsi que la cahute du garde chasse et de faire connaissance avec la petite Lisa, une fillette charmante qui aime à se balader à moitié enchainée et s'arracher le visage pour la déconne...
Les graphismes ont été remis au goût du jour, et je ne pense pas que quiconque puisse s'en plaindre tant les décors sont magnifiques.
Le gameplay a été sensiblement revu, notamment avec une touche permettant de faire demi tour et ainsi de pouvoir lutter plus efficacement contre les hunters ! (ou fuir, c'est vous qui voyez!)
Les dialogues ont été refait, ce qui n'est pas franchement un mal (on sent bien que le traducteur du premier Resident Evil avait quelques problèmes de libido à purger dans ses textes...)
Et miracle de la technologie... les temps de chargement ont été conservé !
Oui bon je sais les temps de chargement c'est pas un atout dans un jeu, sauf que dans RE les temps de chargement se font d'une salle à l'autre sous la forme d'une porte qui s'ouvre... ce qui rend l'atmosphère encore plus oppressante... même si à la longue ça gave !
Bref quand on joue à Resident Evil Rebirth, on ne peut s'empêcher de penser à tous ses jeux rentabilisés 10 fois et qui ne subissent qu'un simple portage HD sans aucun fan services derrière.
Ici tout a été entièrement revu pour que les suppléments s’insèrent parfaitement dans l'histoire, et dans certains passages cultes ils ont poussé le vice jusqu'à vouloir prendre à contre pieds les fans de la série (ceux qui connaissent le corridor aux chiens du manoir auront une surprise!). Les zombies peuvent maintenant revenir à la vie (normal en même temps... ce sont des zombies) en version furax, et vous devrez venir achever ceux qui pourraient venir vous barrer le passage par la suite (au choix tête éclatée à grand coup de tatane, grenade dans la bouche ou brûlé jusqu'à ce que la viande soit à point... pas de doute ce jeu ne vire à aucun moment dans la poésie...).
Bref si il y a une réédition de jeu à posséder c'est bien celle là, tant elle a sue transcender l'original et apporter son lot de nouveauté !
Voilà j'espère que je vous aurez donné envie de découvrir ou redécouvrir ce jeu. J'en profite pour vous dire que Resident Evil 4 et Code Veronica sont entrain d'être réédités en HD !
Si pour Resident Evil 4 ça n'est pas forcément indispensable (pour ceux qui y ont joué, ça va de soi, si vous ne connaissez pas Resident Evil 4, vous ne méritez pas de lire cet article, aussi je vous demanderez de retourner sur facebook), je vous conseille vivement de vous ruer sur Code Veronica qui est à n'en pas douter le véritable sommet de la série en matière de scénario et reste pour moi la seule véritable suite du premier Resident Evil !
Et souvenez-vous : ça n'est pas parcequ'ils n'ont plus de tête qu'il faut arrêter de leur tirer dessus !
Par rem - Publié dans : TESTS - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 17:54

Bonjour à toutes (on peut espérer) et à tous. En réalisant les tests faits l'année dernière, je me suis aperçu que j'avais promis "une série de tests": une série c'est à partir de 2, non?!

alors voilà le deuxième test de "du rétro dans l'nouveau". 

namupp00b

Cette fois, attaquons une compile éditée par Namco. Puisque faire du nouveau avec du vieux fait recette (sega collection, capcom collection), il paraissait (presque) naturel que les papas de Pacman s'engouffrent dans la brèche avec le Namco Museum (sur Psp pour ce test mais existe aussi sur un peu tous les supports modernes). 

Et pour une fois, l'impression d'être une vache à lait n'est pas première ressentie; par plusieurs points, ce titre sentant la poussière, nous surprend. 

psp sony namco-battle-museum galaga

Avant

s26332 psp 4

Après

Le premier étant le choix des jeux: "Galaga", "Galaxian", "Rally X", "Dig dug", "King Balloon", "Tower of Draguna", et bien évidemment "Pacman" ainsi que plein d'autres: de l'aventure, de la course, du shoot'hem up, du puzzle game... Des jeux de tous les genres pour tous les genres de joueurs; et comparé à toutes les autres compiles, le soft de Namco est mille fois plus diversifié.

Le deuxième point est la possibilité de jouer en ligne contre d'autres acharnés du pixel, pour prouver sa valeur sans avoir besoin de venir à Bayonne le dimanche après-midi (je ne suis évidemment pas en train de vous en dissuader). Selon les jeux, un mode co-op est proposé pour les joueurs qui, contrairement à moi, prônent plus l'entraide que l'humiliation.

La dernière bonne surprise de cette compile est le mode "arrangement" pour "Pacman", "New Rally X", "DigDug", et "Galaga". Un mode qui offre de belles versions refaites avec des musiques retouchées sans dénaturer le jeu originel; tout ce qu’il faut pour découvrir ou redécouvrir ces softs pour les gamers les plus sensibles aux graphismes léchés.

s26332 psp 12

En revanche, seulement 20 jeux sont exhumés et cela si bien qu'on en demanderait plus, d'autant que la version Xbox 360 en a le double. Reste une compile efficace, sans superflus, et bien pratique pour jouer dans le train sans avoir à trainer une télé cathodique et sa collection de consoles et jeux vidéos si difficilement acquises.

Par Tomawokk - Publié dans : TESTS - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 00:06

Ha !!! Le basket des années 90, la grande époque des Chicago Bulls, Michael Jordan, Scotty Pippen; les cartes de joueurs à échanger dans la cour d'école....bref c'est la folie!!!

C'est dans cette ambiance que Sega sort en 1994  Bouncers un jeu édité par Sierra, pour le Sega CD. Et pour une fois les héros ne sont pas les stars de la NBA, mais les ballons.....

http://www.coolrom.com/screenshots/segacd/Bouncers.gif

Dans ce versus game vous aurez le choix entre 8 « persos ballons » proposant chacun leur propre attaque. Les terrains sont au nombre de 7 plus 1 caché, des fonds marins à l’ile volcanique, chacun devrait y trouver son compte.

Les règles sont simple: envoyer votre adversaire dans son panier par tous les moyens possibles.

Bien sur comme au "vrai" basket chacun a son propre camp, balancer votre adversaire dans votre panier, lui rapportera des points ! A noter l’apparition de divers bonus, en plein match,  ayant des effets différents comme sauter plus haut ou marquer plus de points….

Ennuyeux et long en solo, le jeu prend tout sont sens à 2. On appréciera la possibilité d'organiser des tournois pour des soirées endiablées entres amis.

Coté graphismes les décors sont sublimes et haut en couleurs, quand aux « persos ballon », ils sont modélisés en 3D sauce MK, mais ou vont ils chercher tout ça......

Unique en son genre, beau , Bouncers fait parti de ces jeux "ovni" et propose une expérience unique, que l'on aime le basket... ou pas. Uniquement sorti chez l'oncle Sam, on le trouve facilement sur ibéééééé pour une pognée de dollars.

Ma note du coeur: 4,5/5

Moyenne sur la toile: 3,5/5

Par Aktaroo - Publié dans : TESTS - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 13:31

Aujourd'hui je vais vous parler d'un des jeux qui a fait trembler le petit monde de l'arcade et du jeu vidéo en général, démocratisant un concept jusqu'alors obscure et un peu brouillon : la 3D !

Je veux bien sûr parler de Virtua Racing, qui si il n'a pas l'honneur d'être le premier jeu 3D, a par ses nombreuses qualités, fais basculer notre monde de l'aire des pixels à l'aire des polygones !

vr bor10

Il me semble avoir vu cet engin dans une étable... il faudra que j'aille vérifier...

Impossible de parler de VR sans parler de son créateur Yu Suzuki, et de l'équipe qui lui a donné naissance, l'AM2.

 Le premier bien que moins connu que Miyamoto, fait parti de ces créateurs de génie auxquels on doit énormément de choses, à la tête de l'AM2, une unité de développement de Sega, on lui doit quelques unes des plus belles perles de l'arcade made in sega, de Out Run à Virtua Fighters en passant par After Bruner ou Daytona Usa, Virtua Cop, Scud Race, Space Harier... tous ses jeux ont un point commun, la recherche de profondeur dans l'écran... la 3D!

En clair c'est le principal responsable de la disparition énigmatique de mon argent de poche d'ado...

 


vr yu10

 

Un nom synonyme de révolution 3D, entre les jeux de caisse, les jeux de baston et le le mythique Shenmue, les consoles Next Gen doivent beaucoup à cet homme!


Pour revenir à Virtua Racing, le jeu n'est à l'origine qu'une démo servant à montrer les capacités du Model 1, une nouvelle carte d'arcade permettant de gérer la 3D. La démo fut tellement impressionnante à l'époque qu'un jeu en fut tiré. Et quel jeu mes amis, à l'époque la 3D, c'était saccadé, bien souvent en fil de fer (comprenez pas de polygones, juste des traits pour délimiter les structures) et il faut bien le dire pas très jouable. Les jeux de caisses étaient pour la plupart en 2D et ne possédez qu'une seule vue...

Yu Suzuki a balayé cette époque d'un revers de la main et créé l'avenir avec un Virtua Racing fluide, beau (si, si!!! pour l'époque c'était super beau) et avec une immersion renforcée par la possibilité de choisir sa vue.


vr dac10
Virtua Racing se paie le luxe d'avoir des décors autour de la piste à une époque où il fallait s'estimer heureux si les panneaux annonçant les virages étaient lisibles...

… on ne peut que déplorer que Sega, pour je ne sais quelle raison, et alors qu'il était le leader incontesté de la 3D en arcade, ne se basa pas là dessus pour créer sa Saturn... s'il fallait une preuve de cet échec il n'y a qu'à voir la modeste conversion de Virtua Racing sur Saturn qui si elle reste tout à fait correcte, rend un bien piètre hommage à l'original...
Niveau Gameplay, toutes les bases sont là... et on ne peut que regretter que certains développeurs tardent encore aujourd'hui à mettre en place des mécaniques pourtant déjà présentes dans VR (message caché pour Polyfony Digital...)
Si le jeu original ne compte que 3 circuits et une seule formule 1, on peut déjà y admirer tout ce qui fait aujourd'hui la vanité des derniers jeux de course...

vr d2g10
=> des dégâts ! (on est en 1992...)
vr cha10
=> des stands animés avec des mécanos (qui réparent les dégâts... et changent vraiment les pièces endommagées)
vr ati10
=> des flammes que crache le pot d'échappement, de la fumée quand on allume les pneux, de l'herbe arrachée quand on va faire un tour dans le bas côté, des étincelles quand les changements de dénivelés sont important.
=> une vue dynamique avec des tremblements d'images pour simuler les cahots de la route. 
=> 16 voitures en course
vr cra10
=> une voiture qui n'est pas rivée au sol et qui peut faire des tonneaux lors des gros crashs...
vr pit10
=> une grille de départ animée!
Je me console en priant très fort le Dieu Kazuori Yamauchi de me pondre un gros DLC d'ici peu, ou de sortir un GT6 digne de ce nom, et pas dans 5 ans!)

A l'époque l'arcade règne en maître sur les consoles, les premières conversions du jeu sur Mega drive et 32 X si elles ont le mérite d’exister, montrent clairement les limites de leur support respectif, il faudra attendre la PS2 pour avoir une conversion fidèle à l'arcade... un comble ! Mais qui arrive bien tardivement quand on voit les concurrents présents sur la console et qui écrasent littéralement de tous leur polygone leur ancêtre !
Reste que si les portages consoles sont discutables, la version arcade reste une expérience qu'il faut avoir vécu au moins une fois dans sa vie, la borne dédiée est tout simplement magnifique, avec un carénage de formule 1 un volant à retour de force et un écran immense qui font que 2€ la minute sont un bien faible prix à payer pour essayer la bête.
Il existe également une borne 8 joueurs que personnellement je n'ai jamais pu voir, mais qui laisse rêveur !
vr bor10

Sources des images: youtube

Par rem - Publié dans : TESTS - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés